La sécurité sociale, un droit fondamental de l'homme
La protection sociale en question
La protection sociale doit s'adapter aux difficultés d'ordre
économique, technologique, démographique et social ainsi qu'aux contraintes
internationales, tout en maintenant un haut niveau de prestations.
La solidarité doit être une recherche constante, notamment afin de permettre aux
exclus de la croissance économique de retrouver progressivement une place dans
la société.
Avec le Revenu Minimum d'Insertion (RMI), la France de 1989 renoue avec les
idéaux de 1789.
Un grand projet : la Couverture Maladie Universelle

Depuis
le 1er janvier 2000, la loi sur la Couverture maladie universelle (CMU) permet à
toute personne résidant en France de façon stable et régulière, et qui n’est pas
déjà couverte à quelque titre que ce soit par un régime obligatoire d’assurance
maladie, de bénéficier de la sécurité sociale pour la prise en charge de ses
dépenses de santé : la CMU de base.
La réforme de l’Assurance Maladie : soigner mieux en dépensant mieux
L’esprit de la réforme
La réforme adoptée en août 2004 par le Parlement vise à sauvegarder notre régime
d'assurance maladie tout en préservant et consolidant les principes fondamentaux
auxquels les Français sont attachés : l'égalité d'accès aux soins, la qualité
des soins, la solidarité. Cette réforme a pour ambition d’installer de manière
décisive une dynamique permettant d’atteindre cet objectif : soigner mieux en
dépensant mieux. Pour cela, d’une part, assurés et professionnels de santé sont
amenés à faire évoluer leurs comportements. Trois mesures clés de la réforme
viennent accompagner cette évolution : le médecin traitant, le dossier médical
personnel et la nouvelle carte Vitale. D’autre part, la réforme comporte un
effort financier et vise à lutter davantage contre les gaspillages, les abus et
les fraudes. Il s’agit d’aller vers un système à la fois plus personnalisé pour
chacun et plus exigeant pour tous. Dans un système où l’on se connaît mieux,
chacun peut être mieux soigné au juste coût. Cliquez ici pour en
savoir plus...
Vitale
Février-Mars 1999 : 737 000 assurés
girondins ont reçu, par courrier, leur carte
Vitale.
En diffusant cette nouvelle carte Vitale à tous
les assurés sociaux, l’Assurance maladie se donne les
moyens techniques d’assurer au mieux son rôle : le
partage de la santé et de la qualité des soins entre
tous les assurés.
Parallèlement, tous les professionnels de santé
se sont informatisés ; un véritable réseau de la santé
s'est mis progressivement en place.
A la clé :
une meilleure gestion de l’Assurance maladie et, pour
les professionnels de santé, un accès facilité aux
progrès de la médecine et à des bases de données
médicales.
Une carte à puce pas comme les autres
Ni carte de paiement, ni carte
de téléphone, Vitale a remplacé l'ancienne
carte d’assuré social.
C’est une carte
familiale qui prouve l'affiliation d'un assuré à un
organisme d’assurance maladie.
Sa puce électronique est
la clé d’entrée dans le système de santé.
Vitale
simplifie les remboursements
Les remboursements s’effectuent
automatiquement par virement bancaire, postal ou
d'épargne, sans aucune intervention de l'assuré.
Pour les assurés, Vitale supprime la
feuille de soins papier,
simplifie les démarches administratives, accélère le
remboursement, allège les procédures de renouvellement
des droits (la validité des droits à l’Assurance maladie
est étendue à trois ans, sauf exceptions).
Vitale ne contient que des données administratives
"Sur la puce" de la carte Vitale
figurent les mêmes renseignements que ceux indiqués sur
l'ancienne carte papier d’assuré social (exceptée
l’adresse) : numéro de Sécurité sociale, caisse
d’affiliation, validité des droits, liste des
bénéficiaires avec leur date de naissance,
éventuellement prise en charge à 100 % etc.
Vitale, mode d'emploi
A l’hôpital, à la clinique ou
chez tout professionnel de santé, la carte Vitale est
nécessaire pour identifier l'assuré et prouver ses
droits.
Il faut présenter sa carte
Vitale au professionnel de santé
consulté. Il l’insère dans un lecteur et sélectionne les
informations qui apparaissent sur son écran d’ordinateur
(nom, date des soins, type d’acte, tarif etc.).
En fait, il crée une feuille de soins électronique.
Ces informations sont transmises par informatique à la
caisse d'assurance maladie de l'assuré, qui continue à
régler les consultations et les soins comme d’habitude :
Vitale n’est pas une carte de
paiement.
En cas de prescription, le professionnel de santé
élabore comme auparavant une ordonnance papier.
A qui présenter Vitale
En
2006, en Gironde, environ 6 000 Professionnels de Santé
sont équipés pour utiliser Vitale. Plus de 65 million
feuilles de soins électroniques ont été télétransmises à
la Caisse primaire et d'autres Professionnels de Santé
s'équipent pour télétransmettre.
Vitale en toute sécurité
Vitale est strictement confidentielle.
Seuls les professionnels de santé, les caisses et
les assurés peuvent accéder à son contenu. Pour
sécuriser le système, le professionnel de santé a lui
aussi sa carte : la Carte
Professionnel de Santé. C’est la seconde
clé d’entrée dans le système. Sans elle et sans la carte
Vitale, il n’est pas possible d’émettre des feuilles de
soins électroniques.

Pour répondre aux questions des assurés et des
professionnels de santé sur la carte Vitale, la Caisse
primaire d'assurance maladie de la Gironde a créé un
numéro vert
(appel gratuit),
accessible du lundi au vendredi de 8h00 à 17h00.
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